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Labrecque
Par Marie-France Labrecque, Université Laval
L’ouvrage se penche sur le Programme des travailleurs agricoles saisonniers, fruit d’un accord bilatéral entre le Mexique et le Canada. Il s’inscrit en continuité avec les nombreuses études sur la migration saisonnière dans ce pays. Il s’en distingue toutefois parce qu’il tient compte de la composante autochtone du contingent de 20 000 travailleuses et travailleurs mexicains qui viennent chaque année au Canada. L’ouvrage porte en effet sur les migrantes et migrants mayas en provenance du Yucatán. L’auteure se positionne principalement à leur point d’origine pour reconsidérer la migration saisonnière à la lumière des données ethnographiques, d’une approche féministe et du paradigme de la mobilité. Elle montre que cette migration est faite de mobilité mais aussi d’immobilité tant au point d’origine qu’au point de destination. Il s’agit en somme d’une dialectique de la mobilité inscrite au cœur du système régional de migration et qui touche tant les personnes migrantes que celles qui restent.
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